Recherche dessinateurs/trices bénévoles pour jeu de rôle : http://rififiaudela.jexiste.fr
LE FORUM : http://leplumorum.free.fr
Ci-dessous des poèmes mis en poème du
jour (si vous voulez envoyer un poème pour la rubrique poème du jour, il vous
suffit de m'envoyer un poème en stipulant que c'est pour le poème du jour)...
Pour vous désinscrire de cette newsletter, envoyez un e-mail vide depuis
l'adresse où vous vous êtes inscrit(e) à : coeurromantique-unsubscribe@yahoogroupes.fr
(ou cercledessitesromantiques-unsubscribe@yahoogroupes.fr
ou laplumelibre-unsubscribe@yahoogroupes.fr
suivant la newsletter à laquelle vous êtes inscrit(e))
![]()
00033964
textes des auteurs protégés
********
|
Mon autre Sois mon autre, Mon ennemi, Celui qui torture, Mes blessures, Les assouvit, Sois mon autre, Mon souffle de vie, Celui qui met à mort, Encore et encore, O tous mes vieux démons, Sur leurs chevaux fous, Qui emballent mon coeur, Piétinent mon nom, Affolent mes nuits, Sois mon autre, Celui qui foudroie, Mes douleurs, Sois mon autre, Celui qui me noie, Me soumet, Me promet, Des infinis de Nous. © Mily laetitia - Nidjie nidjie@hotmail.com |
|
Désir de te revoir Désir d’un jour, Désir d’amour. Pour simplement te voir, Dépasser un « au revoir ». J’ai envie de t’aider A trépasser tes pensées, T’emmener dans l’ivresse Des lois de la tendresse. J’attends ta résurrection, Libre de cette passion. Mon coeur ne l’accepte pas. Le moment est délicat, Je préfère pas te froisser Ni toucher ou blesser. Revoir ton jolie visage Est pour moi l’apanage. © Titofff dossantos.christophe@voila.fr |
|
Il pleut... Il pleut des fleurs sur mon passé, Il pleut des pleurs fanés Séchés par le temps écoulé Depuis que j'ai arrêté de rêver, Depuis que je me suis réveillé Et que mon avenir est devenu désert asséché. Il pleut des fleurs sur mon été, Depuis que tu t'es envolée. J'ai eu beau crier, hurler, Te courir après, Tu avais disparu dans les brumes de mes souvenirs, Dans la tristesse contenue de mes rires. Il pleut des fleurs sur mon avenir, Depuis que mon passé est omni présent à mon esprit. Il pleut des pleurs sur mon avenir, Et ceci, jusqu'à je te verrais revenir, Alors là, Et seulement là, Il pleuvra des sourires heureux Et des fleurs du bleu de tes yeux. Mais en attendant, il pleut des fleurs salées sur mon présent Il pleut des pleurs fanés tout le temps, Il pleut tant, Il pleut tellement, Que je ne me rappelle plus comment c'est le beau temps, Que mon corps subi les dégâts de ces intempéries Que mon coeur se noie dans les pétales flétris. Il coule, touche le fond, fait du surplace, Mais ne trouve jamais la force de remonter à la surface. Mon coeur attend l'accalmie, Mon corps t'attend juste, lui. Addiction à un être jusqu'à un point tel Que l'overdose est bien ancrée dans mon réel, Que les roses si rouges sont devenues grises Comme l'est depuis ton départ la monotonie de la vie © Karkan |
|
Ô les beaux airs Ô les beaux airs d'la musique populaire, Danse, tourne, vire sous les lampions ! Ô les beaux airs qui n'peuvent que plaire, Et rassemblent comm' les poils rassemblent les morpions ! Arthur tournoyait, d'la musique plein la tête, Le litron sous l'bras battant la m'sure. Paul, l'œil éclairé comm' l'bout d'une allumette, S'prit d'amitié pour c'gai luron à fière allure. Ils dansèrent au milieu d'l'ivresse générale, Oubliant un instant leur destin funèbre, Celui-là même qui rappelle à l'humanité ce mal, Qui viendra tous nous bicher pour les ténèbres ! La nuit était poudrée comm' une jouvencelle, Et au milieu des nuages clairs trônait la lune. Ils s'éloignèrent dans un dédale de ruelles, Dansant, tournant, virant en bons copains d'infortune ! Quand l'jour darda ses rayons, il éclaira d'abord des bouteilles, Puis deux corps enchevêtrés sous les courbes d'un pont. Le froid soudain d'la nuit les força, pour trouver le sommeil, A s'blottir l'un contre l'autre. A l'appel du cœur la solidarité parfois répond ! Vous auriez vu ces Atlas modernes aux excès liquoreux, Souffrant les punitions qu'infligent souvent la pépie. Vous auriez vu ces mines effarouchées au teint vaporeux, Dont l'œil agacé implorait un peu de calme et beaucoup de répit. Ils traînèrent des pieds qu'la fatigue leste, Sans qu'un mot n'vînt troubler l'silence. La pudeur s'offre plus facil'ment qu'le reste, La pudeur ou bien la violence. La nuit retomba, comm' un voile d'endeuillée. Ô les beaux airs d'la musique populaire, Qui percèrent la nuit et vinrent puissamment effeuiller : Deux êtres, timides compères ! La morale d'mon histoire, puisqu'il en faut une ! C'est qu'dans les vapeurs qui étiolent, L'Homme chasse plus aisément ses lacunes, Et s'ouvre à l'autre comme Arthur s'ouvrit à Paul. Ô les beaux airs d'la musique populaire, Danse, tourne, vire sous les lampions ! Ô les beaux airs qui n'peuvent que plaire, Et rassemblent comm' les poils rassemblent les morpions ! © San-A san-antonio03@hotmail.fr |
|
Une certaine fin des fins Mais que se passe t-il donc pour mériter cette femme ? Qu’ai je à dire qu’ai je à faire qu’ai je à rien, Pour un oui pour un non et voilà cette flamme, Qui s’enflamme pour brûler vif ce vaurien. Un vaurien rien de plus dans un commun mode De vie et de survie , en toute naïveté pour un surplus, Sans tête , ni queue et qui n’avance sans électrodes, Ce n’est pas un robot mais un humain rien de plus. Alors la faute incombe à qui ; à moi ? pardi ? Et si je le jure au nom de tous les Saints, Me croirez vous si je dis tout est rose en ce paradis Vous me répondriez que je suis un fou sans desseins ! Mais bien sur, j’y suis et j’y reste jusqu’à la mort, Suivant son destin de petit bonhomme honnête, Qui ne demande qu’un peu de repos sans tort , Pour assouvir son âme déchue de cette crête. Pour la divague , j’y suis et pourtant je la hais, Contraignant mon esprit à certains heurts, Qui remplissent de rage mon cœur de paix, Ne cherchant que le Salut de l’Éternel sans peur. © ALI JAOUI alijaoui@hotmail.com
|
|
Crise de foi Talonné par la nuit, Je marche vers l’ouest. Échapper à l’ennui, Et je me fous du reste. Une cloche résonne Au bout de la mission, Des pères en blanc déconnent, A nous l’absolution. Je ferai de mon mieux Pour convaincre les hommes D’oublier tous leurs dieux, De laisser les atomes. Car nos vies sont des grains De poussière dans le vent, Comme le sol qui nous tient Et nos rêves d’enfant. Dans les saints lupanars Ou les moines se piquent, Le tarin au nectar Des dieux de l’alambic, Tu cherches le soleil Jusqu’à la prochaine cuite, Mains tendues vers le ciel En attendant la fuite. Du haut de son balcon Brame le roi des ser- Viteurs de la passion, Qu’il est loin le désert, Où traînait un junkie Du nom de Jésus Christ, Du soleil plein la tête, Une allure de prophète, Ce qu’en firent les suivants S’est écrit rouge sang © geyser azurement@hotmail.fr |
|
Nous sortirons Nous sortirons. Nous l’avons dit : Nous sortirons. Nous vous l’avons dit : Nous sortirons un peu de nous-mêmes. Nous sortirons de nous-mêmes Vers une marge blanche, méditer le sens de l’entrée et de la sortie. Nous sortirons d’ici peu. Notre père qui était en nous est rentré chez sa mère, le Verbe. Nous avons dit : Nous sortirons. Étrennez une foulée en d’un sang qui a débordé de nous Et inondé vos canons. Arrêtez, cinq minutes, ces avions en piqué. Interrompez, trois minutes encore, le bombardement par terre et par mer, Que sortent ceux qui sortent et entrent ceux qui entrent... Nous sortirons. Nous avons dit : Nous sortirons. Laissez donc une petite place pour les derniers adieux. Que la paix soit sur nous, que la paix soit sur nous. Nous rangerons nos membres dans les valises. Arrêtez donc cinq minutes ce bombardement, Que les belles élégantes lavent leurs seins des baisers passés. Nous sortirons. Nous avons dit : Nous sortirons un peu de nous-mêmes. Nous sortirons de nous-mêmes. Au bord de la mer, nous avons jeté le rivages de nos corps et nous nous sommes brisés Comme une tempête de palmiers, lorsque nous vous avons vaincus et remporté la victoire sur nous-mêmes, Ajouté aux rues une ombre qui accorde la ville et son sens, Qui invoque le Père et le Fils et l’Esprit, où que nous migrions et aussi loin que nous partions. Nous sortirons. Nous avons dit : Nous sortirons. Entrez donc, sept nuits brèves seulement, dans la nouvelle Jéricho. Vous n’y trouverez pas une fillette à qui voler la natte, ou un garçonnet à qui voler les papillons. Vous ne trouverez pas un mur sur lequel placarder vos ordres qui proscrivent le lilas de Chine et nous proscrivent. Vous ne trouverez pas un cadavre sur lequel graver les psaumes de votre périple dans les fables. Vous ne trouverez pas un balcon qui donne sur la Méditerranée en nous. Vous ne trouverez pas une rue pour y monter la garde. Et vous ne trouverez pas traces de vous et ne trouverez pas traces de nous. Nous sommes sortis peu avant la sortie. Ne faites pas de signe de victoire au-dessus des cadavres. Ici nous sommes. Là-bas nous sommes. Et nous ne sommes ni là-bas, ni là. Ici nous sommes, sous les éléments et sommes un sang tapi dans l’air que vous égorgez. Nous sortirons. Nous l’avons dit : Nous sortirons. Bombardez notre ombre... Notre ombre. Menez-la captive à sa mère, la terre, ou suspendez-la aux châtaigniers. Vous êtes où nous ne sommes pas ! Entrez dans votre illusion et labourez notre illusion. Nous sortirons Nous avons dit : Nous sortirons du commencement de la mer, Dans un tué, cinq blessés et cinq minutes, Après la chute des communautés dans le vacarme de l’affrontement du fer et du clan. Nous sortirons de chaque maison qui nous a vu détruire un char sur nous-mêmes, ou dans son voisinage. Nous sortirons de chaque mètre et de chaque journée, ainsi que les bédouins sortent de nous. Nous sortirons. Nous avons dit : Nous sortirons un peu de nous-mêmes, vers nous. Nous sortirons de nous-mêmes Vers la parcelle de mer blanche, bleue. Nous étions là-bas et là. L’absence métallique signale notre présence. Beyrouth était là-bas Et là. Et nous étions sur la parcelle de terre ferme, une horloge et une journée d’oeillets. Adieu à ceux qui, peut-être, de notre temps, viendront silencieux Et de notre sang, viendront debout pour que nous entrions. Nous sortirons. Nous avons dit : Nous sortirons lorsque nous rentrerons. © 1986 - Mahmoud DARWICH, Poète Palestinien vivant. |
|
Les
clowneries de l'amour |
|
UNE
MAIN TENDUE ...
|
Bon week-end, début de mois de
septembre
Pascal
msn messenger : thorgal_le_poete5@hotmail.com
yahoo messenger : pascalou_bilou@yahoo.fr
aol messenger : p.h.l.31@hotmail.fr
Mon blog : http://pascal.lamachere.free.fr/
Mon photo blog : http://20six.fr/photos-insolites-toulousaines/
Mon sorte de recueil : http://laplumette.free.fr
Plume Libre : http://www.laplumelibre.com
Coeur Romantique : http://coeurromantique.free.fr
LE FORUM : http://leplumorum.free.fr
********
Pour voter pour le site :
http://genhit.com/in/do222/thorgal77
http://www.root-top.com/topsite/pdn100/in.php?ID=122
http://www.root-top.com/topsite/do22/in.php?ID=337
http://genhit.com/in/desi/tougatou
http://www.hitgratuit.org/membres/super_top_des_webmasters/in.php3?id=329
http://www.topargent.com/top/in.php3?id=2300
http://pascal.lamachere.free.fr/
http://coeurromantique.free.fr/archivepoemedujour.htm